"La vie n'est pas un jour de fête, ni un jour de deuil, mais un jour de travail", avait coutume de dire la grand-mère que je n'ai jamais connue. Depuis que j' ai quitté mon dernier taf, je rêve moins de boulot, je suis moins stressée, j'ai perdu la boule que j'avais en permanence au fond du ventre, bref, je gère mieux mon ratio temps de travail / temps personnel. Et ces derniers jours pourtant, je crois reconnaître les signes d'un glissement sur la mauvaise pente. Le matin quand j'arrive au boulot, je sors les clefs non pas de mon bureau mais de mon appart, je passe beaucoup de temps avec mes collègues à faire des 'tournois de volley inter-entreprise', à aller au restau le midi pour se voir 'en dehors du cadre du travail', à aller faire la groupie de Big Boss et de mon collègue immédiat qui courrent sous les couleurs de ma boîte un semi-marathon le dimanche, bref, je la VIS cette entreprise. Et quand ce week-end j'ai reçu un petit bouquin de la directrice France directement chez moi, à mon nom, j'ai eu d'abord une bouffée de fierté. Ca y est, j'en suis, j'appartiens enfin aux membres de La Boîte. Et puis j'ai eu comme un frisson, froid, très froid dans le dos. J'ai pensé au terme que j'avais spontanement employé : "j'appartiens". Moi qui est toujours dit que je n'appartenais à personne à part à moi-même, je me réjouis soudain d'appartenir à une grosse boîte américaine !!! j'ai trouvé que c'était le comble de l'ironie .....
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mardi 18 septembre 2007
mardi 7 août 2007
Sursaut nocturne
Finalement, pas d'Harry Potter hier soir mais une soirée impromptue pour fêter les 30 ans d'un copain (oups ! terrain glissant, un peu plus et j'oubliais !). Dîner dans un petit restaurant italien à coup de Lacryma Christi sur fond de musique retro kitsch : Dalida, Enrico Macias, La Callas ... Je suis rentrée en zigzaguant au bras de mon chéri.
Et puis cette nuit, réveil en sursaut. J'ai soudain réalisé que mon amoureux était en recherche d'emploi depuis 8 mois. Et là, ça commence à craindre. Je n'ai plus fermé l'oeil jusqu'au matin.
Et puis cette nuit, réveil en sursaut. J'ai soudain réalisé que mon amoureux était en recherche d'emploi depuis 8 mois. Et là, ça commence à craindre. Je n'ai plus fermé l'oeil jusqu'au matin.
mercredi 27 juin 2007
J'ai fait une connerie
J'ai fait une connerie : en période d'essai, je me suis énervée contre mon 'coach'. Je l'ai envoyé dans ses quinze mètres, en pleine réunion, alors que bien sûr, il avait raison. Bref, je me suis mangée un retour de balle cinglant. Alors je sais pas, soit je suis faite pour être entretenue, soit je suis faite pour bosser tte seule dans mon coin.
Bref, pas la frite ce soir.
Bref, pas la frite ce soir.
mardi 26 juin 2007
Alors comme ça il paraît que je suis stressée.
Bon, moi, j'en avais pas vraiment la sensation. Mais comme je suis une bonne petite élève zélée, je suis allée m'acheter des bouquins pour résoudre le problème, trouver des parades et venir à bout de cette petite chose dont je suis paraît-il la victime. Je suis donc passée à la FNAC hier soir entre 19h et 20h et j'en suis ressortie avec un recueil au titre évocateur : 'Devenir un stressé heureux'. Ca promet. Donc hier soir j'ai potassé en jetant oeil à Lolita de Kubrick que mon chéri regardait. Et force est de constater que je porte tous les symptômes d'une personne stressée. Pas trente ans et déjà du cholestérol, des antécédents familiaux de troubles cardiaques, et la sensation permanente de vivre à 2.000 à l'heure sans jamais bien faire. Et comme suite à une brillante démonstration j'ai appris que stress et angoisse étaient deux choses différentes, force est d'accepter la réalité, je suis stressée.
Voici donc ce que j'ai retenu des 50 ères pages du bouquin lues hier soir. Le stress naît d'une sensation de décalage entre la réalité et ce qu'elle devrait être. Il rend irritable, agressif avec les autres et tout est vécu comme une remise en question personnelle. Le stress est malgré tout une réponse naturelle de l'organisme à ce qu'il considère comme une agression extérieure (ben oui, le fameux décalage entre réalité et réalité fantasmée).
Ce soir, j'espère commencer à aborder les techniques pour se débarasser du stress, ou en tout cas pour le gérer.
Ma vie est passionnante, je sais.
Bon, moi, j'en avais pas vraiment la sensation. Mais comme je suis une bonne petite élève zélée, je suis allée m'acheter des bouquins pour résoudre le problème, trouver des parades et venir à bout de cette petite chose dont je suis paraît-il la victime. Je suis donc passée à la FNAC hier soir entre 19h et 20h et j'en suis ressortie avec un recueil au titre évocateur : 'Devenir un stressé heureux'. Ca promet. Donc hier soir j'ai potassé en jetant oeil à Lolita de Kubrick que mon chéri regardait. Et force est de constater que je porte tous les symptômes d'une personne stressée. Pas trente ans et déjà du cholestérol, des antécédents familiaux de troubles cardiaques, et la sensation permanente de vivre à 2.000 à l'heure sans jamais bien faire. Et comme suite à une brillante démonstration j'ai appris que stress et angoisse étaient deux choses différentes, force est d'accepter la réalité, je suis stressée.
Voici donc ce que j'ai retenu des 50 ères pages du bouquin lues hier soir. Le stress naît d'une sensation de décalage entre la réalité et ce qu'elle devrait être. Il rend irritable, agressif avec les autres et tout est vécu comme une remise en question personnelle. Le stress est malgré tout une réponse naturelle de l'organisme à ce qu'il considère comme une agression extérieure (ben oui, le fameux décalage entre réalité et réalité fantasmée).
Ce soir, j'espère commencer à aborder les techniques pour se débarasser du stress, ou en tout cas pour le gérer.
Ma vie est passionnante, je sais.
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