Hier soir, en rentrant chez moi je suis tombée sur un vague copain, un type que j'aime bien et que je retrouve tous les mardis soirs pour mon exercice hebdomadaire et le 'brain break' hors du temps qu'il représente. Plus de kimono pour liu, plus de pantalon de sport addidas moulant pour moi. Il est étrange de croiser dans la vie de tous les jours des gens qui sont mentalement classés 'hors du monde'. Nous discutons 10 mins, j'hésite à l'inviter à boire une verre avec deux amies que j'aperçois sur une terrasse, à quelques mètres de nous. Et puis je renonce, il est trop timide, il ne se sentira pas bien.
Je le quitte, je rejoins les dites amies. Je me plains un peu et puis j'écoute enfin ce que l'une d'entre elle brûle de me dire depuis 20 mins : le boulot pour lequel elle se bat depuis un an, le poste qu'elle a contribué à pérenniser, sera un poste de titulaire de la fonction publique, ce qu'elle n'est pas. Voilà un an qu'elle se donne tous les jours à des publics en difficulté, qu'elle les hisse un à un hors du trou, et voilà comment elle est remerciée. A la fin du mois, elle pointe aux Assedic.
Et il pleut, encore et toujours.
Je le quitte, je rejoins les dites amies. Je me plains un peu et puis j'écoute enfin ce que l'une d'entre elle brûle de me dire depuis 20 mins : le boulot pour lequel elle se bat depuis un an, le poste qu'elle a contribué à pérenniser, sera un poste de titulaire de la fonction publique, ce qu'elle n'est pas. Voilà un an qu'elle se donne tous les jours à des publics en difficulté, qu'elle les hisse un à un hors du trou, et voilà comment elle est remerciée. A la fin du mois, elle pointe aux Assedic.
Et il pleut, encore et toujours.